VERO, LE RESEAU SOCIAL SANS ALGORITHME

Quel est ce nouveau reseau social qui vient défier les plus grands ?  

 

Développé en 2015, par 3 hommes ; Scott Birnbaum, entrepreneur, Motaz Nabulsi, producteur de film et Ayman Hariri, fils de l’ancien premier ministre libanais Rafiq Hariri, le nouveau réseau social connaît actuellement un fort succès ; 3 ans après sa création.

En effet l’application apparaît aujourd’hui dans le top des Apps gratuites les plus téléchargées, un taux de progression de 24000% en l’espace de 4 jours !
Vero qui veut dire « vrai en italien » est un réseau social qui regroupe les fonctions similaires à celles de Facebook, Instagram et Twitter en mettant de côté l’intrusion des marques.

 Une grande partie de ce succès est dû à la promotion faite par des influenceurs & bloggeurs de renoms qui ont éveillé la curiosité de leurs followers en annonçant leur inscription sur la nouvelle plateforme, un coup marketing minutieusement orchestré (ou pas) ! L’application aurait gagné plus de 600 000 utilisateurs en l’espace de 24 heures !

 

 La particularité de Vero ?

 L’humain avant tout ! le Newsfeed de la plateforme ne contient pas d’algorithme, les publications apparaissent de façon chronologiques, l’idée est d’afficher tous les contenus des amis suivis sans filtrer de post. Le tout sans Ads, contrairement à Facebook qui n’affiche que les publications des personnes avec qui nous interagissons au quotidien.

 

 

 Mais alors, comment Vero se rémunère ?

 Pour financer l’application, les fondateurs de Vero prévoient de faire payer les utilisateurs pour maintenir la promesse de la plateforme ; pas de publicités pour se rémunérer, pas de collecte de données des utilisateurs… Les 3 hommes annoncent tout de même que Vero sera gratuit seulement pour le 1er million d’inscrits, un avantage qui leur restera même quand l’abonnement sera mis en place !

Au sein de cette frénésie, des incertitudes viennent entacher l’atmosphère autour de l’application et plus précisément sur un de ses fondateurs, Ayman Hariri. Il n'aurait pas payé les salariés de la société familiale qu’il manageait il y a quelques années, la même société accusée d’avoir réduit en esclavage certains employés.

A voir…

 

Disponible sur

iOS : Cliquez ici 

Android : Cliquez ici 

Site web : Cliquez ici 

 

Djoumad & Donatien